jeudi 1 janvier 2004

Le CONSEIL est générateur d'ECONOMIES et de GAIN DE TEMPS... 2 éléments vitaux pour la petite entreprise


Un site web, pour quoi faire ?
L'ENTREPRISE 1er trimestre 2004

Vraiment utiles, ces sites d’entreprise ? Pour les patrons qui ont sauté le pas, cela ne fait aucun doute. Règle de base : proposer un vrai service et non pas une coquille vide…

Nombre de sociétés foncent tête baissée sur la voie du web. Pour faire comme les autres. Et n'en tirent parfois aucun bénéfice réel. Si les géants de la vente par correspondance y trouvent leur compte, tel n’est pas toujours le cas des petites et moyennes entreprises. D’où la nécessité de définir précisément ses besoins.

Votre site se limitera-t-il à une simple présentation des activités de la «boîte» ou bien offrira-t-il de réels services comme la commande en ligne, le paiement sécurisé ou encore le traitement des réclamations-clients ?

Plus conviviaux qu'à leurs débuts, et surtout de plus en plus interactifs, les sites professionnels devraient peu à peu s'imposer comme un incontournable outil de communication ou de commerce.

Mais attention : les coquilles vides des débuts du web n'auront plus leur place dans ce nouveau contexte. Raison de plus pour ne pas se lancer à la légère. Voici six réflexions pour vous aider à piloter ce passionnant projet.

Evitez d’afficher une simple page d’accueil mentionnant l’adresse et les activités de l’entreprise. Il y a beaucoup mieux à faire : rubrique d’actualité, envoi de documentation, service après-vente…

Lorsque les sites d'entreprise sont apparus il y a quelques années, deux grandes options s'offraient aux décideurs : vendre grâce au web ou présenter la société et ses produits. La seconde solution ayant pour beaucoup le charme de ne pas demander trop d'implication une fois le site construit. "Mais tout cela change, se félicite Marc Merzoug, directeur général de la web agency (agence conseil) MM Création. Les entreprises prennent peu à peu conscience qu'au lieu d'être une contrainte, leur site leur donne une incomparable occasion de communiquer, voire de rendre service à leurs clients. Et, de fait, de les fidéliser." Les exemples fourmillent, quel que soit le secteur.

Ce qu'ils en disent "Depuis que nous avons une rubrique " news " renouvelée régulièrement, notre fréquentation a explosé, raconte Roland Fardeau, responsable marketing des voiliers Jeanneau. Nous avons même multiplié par six le nombre d'abonnés à notre newsletter (bulletin d’information) en ligne"

Echo identique chez New Man, le fabricant de vêtements, qui vient de faire évoluer sa stratégie Internet. "Notre premier site, vieux de trois ans, pêchait par manque d'interactivité, constate le directeur général Christian Iscovici. Le nouveau est au contraire complètement tourné vers le client, grâce à des informations sur la marque qui varient tous les mois."

Cette nouvelle interactivité permettre également de créer un contact utile avec les internautes. Le guide Châteaux et Hôtels de France en fait parfois l'expérience. "Bien que nous ayons beaucoup de lecteurs américains, le décalage horaire et la barrière de la langue restreignent les contacts avec eux, reconnaît Laurent Plantier, le directeur du développement. Ou plutôt restreignaient. Car, depuis que nous avons un site, ils n'hésitent pas à nous demander de l'aide par e-mail pour leur voyage."

Il ne faut pas l'oublier Trop d'entreprises gâchent encore ce formidable atout qu'est la présence sur Internet, faute d'une démarche client structurée. C'est en tout cas l'opinion de Christian Dumard, de CyberOuest : "Il leur faut maintenant tenter d'en savoir un peu plus sur ces internautes, afin qu'elles puissent les recontacter à bon escient. Pour le moment, se plaît-il à souligner, elles m'évoquent une société qui aurait investi dans un magnifique stand à l'occasion d'un salon, mais en ne prévoyant ni les hôtesses ni les commerciaux pour accueillir les visiteurs..."

Entre le site standardisé à moins de 500 F et le catalogue interactif à plusieurs dizaines de milliers de francs, toutes les configurations sont possibles.

Selon que l'on dispose d'un budget de 50 000 ou de 500 000 francs, il est assez aisé d'imaginer la voiture à laquelle on peut prétendre. Pour un site, en revanche, la problématique apparaît plus complexe. Car, si certains tarifs évoquent ceux d'une Formule 1, il est également possible de monter son site marchand pour le prix d'un vélo d'occasion. Le très bon marché semble même sans limites en la matière. Comme avec le CD-Rom de création de boutiques en ligne de Micro Application à 367 francs TTC.

D'où l'interrogation bien légitime de certains : pourquoi débourser plusieurs dizaines de milliers de francs alors qu'il existe en location des formules "création plus hébergement" à partir de 700 francs par mois ?

"C'est un peu comme si vous compariez une documentation couleur sur papier glacé avec une liste de vos produits saisie sur Excel, répond Marc Merzoug, de MM Création. Le logiciel aura beau vous proposer le choix entre 28 couleurs de fond différentes et 32 épaisseurs de bordure, cela restera toujours du Excel.

En plus, l'ergonomie de votre site sera dénuée de toute personnalisation. En fait, tout dépend de l'image que vous voulez donner de votre entreprise..." A cela s'ajoute le désagrément d'une navigation totalement standardisée. "Ce qui peut vite se révéler ingérable si l'on veut faire évoluer son site vers de nouvelles fonctionnalités", explique Christian Dumard, de CyberOuest.

Ce qu'ils en disent Mais tout de même, une entreprise qui lance son premier site ne peut-elle donc pas se contenter d'un produit standard et peu onéreux ? C'est en tout cas le pari que fait la société Netinnovaction : offrir une boutique en ligne avec de multiples options (hébergement, gestion des stocks, suivi de livraison en ligne, promotions automatiques...) pour moins de 2 000 francs par mois.

Christophe Salaün, son PDG, concède que le graphisme de ses sites est assez fade, mais il rappelle que son offre s'adresse avant tout aux très petites entreprises et aux commerçants : "Ce qui attire mes clients, c'est le développement de leur business grâce au web. Peut-être investiront-ils dans un site maison si leurs affaires marchent. En attendant, ils n'ont pas l'imprudence de mettre la charrue avant les bœufs."

Une explication pertinente. Même si d'aucuns estiment qu'une offre de produits en ligne aura bien du mal à prendre sur un site trop insipide.

Qu'en pense Max Tayac, le gérant de Mémoire des Musées, client de Netinnovaction ? "Effectivement, ce n'est pas la panacée. Hélas, je n'ai pas trouvé de solution intermédiaire. C'était soit les sites packagés, soit les web-agencies et leurs budgets de plus de 60 000 francs !"

Il ne faut pas l'oublier La qualité a donc un coût, "mais il est en définitive tout à fait abordable, témoigne le directeur de Promo Filtres, Bruno Didier. Nous en avons eu pour un peu moins de 70 000 francs. Comparé à un stand de 100 000 francs dans un salon professionnel, l'investissement me paraît très rentable".

La répartition des enveloppes Attention à ne pas attribuer la totalité de votre budget à la création pure... La répartition idéale des dépenses liées à un projet de site est la suivante : - 25% réflexion - 50% création et développement - 25% référencement et communication

Ne raisonnez pas en terme d’amortissements. Demandez-vous plutôt quels bienfaits le web vous procurera.

Le consultant Gilles Sabatier, de Valoris, le constate sans cesse : "Pragmatiques, les PME hésitent à se lancer sur Internet, car elles ne voient pas comment elles vont pouvoir rentabiliser leur investissement à court terme." C'est une réalité, le chiffre d'affaires supplémentaire directement imputable à un site maison est rarement à la hauteur des sommes engagées.

Est-ce à dire que les entreprises qui investissent dans le web le font comme on entretient une danseuse ? Loin s'en faut, entonnent en chœur les PME contactées pour cette enquête. Et ce, d'autant moins qu'elles découvrent toutes les bienfaits inattendus de leur présence sur la Toile.

Ce qu'ils en disent Promo Filtres n'avait pas envisagé les avantages d'Internet en termes d'achats. Et pourtant, c'est l'un des domaines où les effets de sa présence sur le web ont été les plus sensibles. "Depuis que nous avons notre site, nous sommes régulièrement démarchés par de nouveaux fournisseurs, raconte Bruno Didier.

Leurs offres sont souvent attrayantes et surtout mieux ciblées que celles envoyées par un mailing classique." Chez Jeanneau, c'est davantage la découverte du "mix téléphone-Internet" qui enthousiasme Roland Fardeau : "Discuter d'un bateau avec quelqu'un au bout du fil, en lui donnant dans le même temps l'accès aux photos et aux fiches techniques du produit grâce au site, c'est génial."

Plus généralement, les sites d'entreprise font l'unanimité pour tout ce qui concerne le développement d'un nouveau type de relations avec les clients. Dans le cas de Pilote, les concessionnaires du fabricant de véhicules de loisirs vont enfin pouvoir connaître l'état de ses stocks en temps réel.

"Un bienfait phénoménal, renchérit Jean-Louis Milcent. Notre usine étant fermée le week-end, nos revendeurs ne pouvaient nous appeler que cinq jours sur sept s'ils avaient besoin de connaître la disponibilité de tel ou tel camping-car. Ils devaient donc souvent faire patienter jusqu'au lundi leurs clients venus le samedi. Vous imaginez l'intérêt d'une consultation instantanée des stocks..."

Dernier exemple dans un domaine plus B to B, celui de la société Viquel. Fournisseur de la grande distribution, ce fabricant de cartables et de sacs était sans cesse sollicité par les centrales d'achat, qui souhaitaient obtenir des photos pour leurs catalogues. Désormais, les clichés de ses 1 000 références sont directement téléchargeables sur son site.

Il ne faut pas l'oublier Est-ce à dire qu'il devient impossible à une entreprise de faire l'économie d'un site maison ? "Non, pas encore, reconnaît le développeur Marc Merzoug. Mais, un jour ou l'autre, plus aucune société ne pourra y échapper." Un peu comme pour le téléphone sans doute.

Rappelez-vous, c'était il n'y a pas si longtemps : lorsque cet outil de communication a fait son apparition, nombreux sont ceux qui ont estimé qu'il n'y avait pas d'urgence à s'équiper. C'est vrai, après tout, le courrier faisait très bien l'affaire...

mardi 2 octobre 2001

Reportage XLMerchant sur Radio Classique





mercredi 22 août 2001

La chasse aux impayés concerne aussi le B to B

Netinnovaction lance avec Cofreco un service de recouvrement des créances intégré à sa solution e-commerce XLMerchant.

Et une option de plus dans le panier de l'éditeur de logiciels clef en main Netinnovaction. Cette fois-ci il s'agit de proposer la mise en recouvrement automatique pour les sites BtoB victimes de factures impayées. " Que ce soit dans la vente traditionnelle ou dans l'e-commerce, il est hélas possible d'être confronté à des entreprises qui ne règlent pas leurs commandes." commente Christophe Salaün, PDG de Netinnovacion. " Si le délai de paiement est dépassé et que les trois relances restent lettre morte, les caractéristiques du mauvais client paramétrées par le web-marchand sont alors transmises automatiquement à une société de gestion des risques clients. "

Contactée sur ses serveurs Internet, celle-ci entame ensuite les procédures traditionnelles de recouvrement de créances.

Pour lancer son nouveau service, Netinnovaction a fait appel à son partenaire Cofreco (groupe Fininfo) avec lequel il propose déjà BIL, un système d'informations sur la solvabilité des entreprises.
En cas de succès de la procédure de recouvrement, Cofreco se rémunère entre 5 et 30 % du montant TTC récupéré.

Afin de bénéficier gratuitement de cette offre, les utilisateurs d' XLMerchant devront avoir souscrit à la solution " XXL" pour 17880 francs par an. Cette dernière comprend toutes les options e-commerce qui s'ajoutent au logiciel avec entre autres le paiement sécurisé et le suivi des commandes. Cette toute dernière option devrait apparaître fin septembre chez les hébergeurs XLMerchant, Tiscali, World Online France et Côte Ouest Soft.

Lancé sur l'intégration d'options innovantes destinées à le distinguer de la concurrence, Netinnovaction compte par ailleurs intégrer à XLMerchant d'ici janvier 2002 une option d'assurance sur le paiement de factures supérieures à 1500 francs.

lundi 20 août 2001

COFRECO ET NETINNOVACTION AJOUTENT LE RECOUVREMENT DES CREANCES IMPAYEES AU E-COMMERCE B TO B.



Paris, le 20 Août 2001 – NETINNOVACTION, leader dans les solutions e-commerce « clés en main » avec XLMerchant™, et COFRECO (Groupe Fininfo), un des 5 premiers intervenants spécialisés dans la gestion du risque client avec plus de 35 ans d’expérience, ont signé un partenariat stratégique permettant la mise en recouvrement automatique des créances impayées sur les sites e-commerce B to B.


D’après IDC, le chiffre d’affaires du e-commerce, en France, devrait exploser en 2003, pour atteindre pas moins de 277 milliards de Francs de chiffre d’affaires dont 77% pour le secteur B to B (47% pour les matières premières, produits semi-finis ou finis et 32% les fournitures diverses pour des achats de fonctionnement). Quant aux places de marchés, le Gartner Group annonce que seulement 37% des échanges B to B se réaliseront grâce à elles, ce qui laisse une large place aux sites e-commerce privés.

Pour autant, dès lors que les paiements sont différés, les problèmes de recouvrement d’impayés s’appliquent aussi dans la nouvelle économie !

C’est dans cette optique que COFRECO et NETINNOVACTION ont décidé de proposer aux TPE-PME (moins de 10 MF de Chiffre d’affaires et/ou moins de 300 salariés) ayant souscrit un abonnement XLMerchant, une solution innovante et totalement inédite leur permettant de récupérer leurs créances impayées.

Concrètement, lorsqu’une commande avec un paiement différé ne sera pas réglée à son échéance sur un site B to B XLMerchant et après trois relances automatiques, par mail, restées infructueuses, une demande d’ouverture de dossier de recouvrement sera automatiquement demandée via Internet sur les serveurs de COFRECO. Si la créance est recouvrée, le marchand paiera un pourcentage du montant TTC de la commande en fonction des actions menées par COFRECO et uniquement en cas de succès !

« Alors que tous nos concurrents se focalisent sur la création des ‘caddie’ et sur le paiement B to C, nous continuons à ajouter des options innovantes et inédites à notre solution de commerce électronique, grâce au savoir-faire d’entreprises reconnues dans leur secteur d’activité. Toutes ces options font maintenant la différence avec les solutions concurrentes. », précise Christophe Salaün, PDG de NETINNOVACTION.

Cette option sera prochainement intégrée à l’offre de Tiscali/World Online France et de Côte Ouest Soft Editions.

A PROPOS DE NETINNOVACTION

Créé en décembre 1999, NETINNOVACTION est un éditeur de logiciels en mode ASP (location de logiciels).

En avril 2000, NETINNOVACTION a lancé XLMERCHANT™, première solution de e-commerce
« clé en main » disponible sous la forme d'un logiciel PC/Windows qui a déjà séduit plus de 300 entreprises. Proposée à partir de 2 340 FRF HT (soit 195 Frs HT par mois) et en 6 langues, cette solution intègre des services innovants et inédits tels que le suivi des colis en direct avec UPS et DHL, la facturation, la comptabilité, la garantie de solvabilité, le paiement à 30, 60, 90 jours, la gestion des stocks, etc.

Depuis février 2001, NETINNOVACTION a atteint son seuil de rentabilité et compte distribuer ses produits dans les principaux pays européens très prochainement.

www.netinnovaction.com

A PROPOS DE COFRECO

Avec plus de 35 ans d’expérience confirmée à l’échelle nationale et internationale, COFRECO a pris place parmi les 5 premiers intervenants spécialisés dans la gestion des risques clients. Avec ses six établissements de Paris, Lyon, Marseille, Lille, Strasbourg et Nevers, COFRECO assure une relation de proximité et une bonne couverture nationale à ses clients. COFRECO dispose de plus de 400 correspondants : négociateurs, huissiers, et avocats répartis sur tout le territoire ainsi que de 150 agents à l’étranger pour être proche des débiteurs et rapidement opérationnels. Grâce à une informatique puissante , chaque client peut suivre sur Internet toutes les opérations réalisées. COFRECO fait parti du Groupe FININFO leader de l’information financière.

www.cofreco.fr


jeudi 28 juin 2001

GRACE A L’OFFRE « PACKAGEE » XLMERCHANT, LES WEB-AGENCIES PEUVENT DESORMAIS CREER DES SITES E-COMMERCE… SUR MESURE !

Paris, le 28 juin 2001 – NETINNOVACTION, leader dans les solutions e-commerce « clé en main », annonce la disponibilité de son produit XLMerchant sous forme d’outils ASP réutilisables pour les Web-Agencies…

Le suivi des colis avec DHL / UPS, l’interface W@p, l’intégration automatique dans la comptabilité, la solvabilité des entreprises clientes calculée en temps réel, la mise en recouvrement automatique des factures impayées, Le paiement différé à 30,60,90 et 120 jours, la facturation, la compatibilité avec toutes les banques françaises… Bref, tout ce qui fait la richesse du produit XLMerchant est désormais disponible pour toutes les Web-Agencies sous forme d’outils ASP prêts à l’emploi …

Le principe est simple, il suffit de souscrire à l’offre « Web-Agencies », disponible auprès du réseau de revendeurs de NETINNOVACTION (dont Tiscali Business France et Côte Ouest), et d’avoir un minimum de connaissances dans le langage ASP de Microsoft® (de nombreux exemples et une documentation de plus de 100 pages sont fournis).

« Les Web Agencies, qui sont très au fait de la stratégie e-business de leur client peuvent alors se servir de notre outil pour se concentrer sur leur véritable mission de conseil stratégique et délivrer alors des prestations à très forte valeur ajoutée en s’appuyant sur une solution technique fiable, modulaire et très simple à mettre en oeuvre... » précise Christophe Salaün, PDG de NETINNOVACTION.

Cela réprésente donc un gain de temps inestimable pour les Web-Agencies qui n’ont alors plus à effectuer de développements complexes ni se préoccuper de la mise à jour des produits qui se fera… directement par le marchand !

En effet, avec l’offre XLMerchant, le client de la Web-Agency dispose alors d’un logiciel simple et convivial qui lui permet de mettre à jour ses produits seul, hors connexion, et surtout quand il le souhaite… sans pour autant changer la conception graphique du site créée par la Web Agency !

A PROPOS DE NETINNOVACTION

Créée en décembre 1999, NETINNOVACTION est un éditeur de logiciels Internet en mode ASP.

En avril 2000, NETINNOVACTION a lancé XLMERCHANT, première solution de e-commerce « clé en main » qui a déjà séduit plus de 300 entreprises. Proposée à partir de 2 340 FRF HT (soit 195 Frs HT par mois) et en 6 langues, cette solution intègre des services innovants et innédits tels que le suivi des colis en direct avec UPS et DHL, la facturation, la comptabilité, la garantie de solvabilité, le paiement à 30, 60, 90 jours, la gestion des stocks, etc.

Depuis février 2001, XLMERCHANT est disponible sous la forme d’un logiciel PC/Windows.

XLMERCHANT est actuellement commercialisé par TISCALI France et par COTE OUEST (Groupe COALA).

En avril 2001, NETINNOVACTION lance XLWEBSITE, un logiciel PC/Windows qui permet de créer un site Web personnel ou professionnel de qualité en quelques minutes et sans connaissances informatiques.

Depuis février 2001, NETINNOVACTION a atteint son seuil de rentabilité et compte distribuer ses produits dans les principaux pays européens très prochainement.

http://www.netinnovaction.com/

lundi 25 juin 2001

C'est OK pour BIL

Source : Fonction crédit n°9

vendredi 1 juin 2001

Netinnovaction et sa solution e-commerce pour les PME se porte bien

Netinnovaction, spécialiste dans les solutions e-commerce « clés en main » avec XLMerchant, annonce un CA en très forte hausse et la rentabilité depuis janvier.

Créée fin 1999, Netinnovaction est devenu avec XLMerchant, l'un des acteurs importants dans le commerce électronique « clé en main » à destination des SOHO-TPE-PME.La solution, lancée en avril 2000, qui permet à toute entreprise de créer simplement un site de commerce électronique sans aucune connaissance informatique, est actuellement commercialisée en marque blanche. D'un coté par Tiscali Business France (WORLD ONLINE BUSINESS / LIBERTY SURF ENTREPRISES) et par Côte Ouest Soft Editions. D'autres revendeurs, désireux de toucher les SOHO-TPE-PME avec leur offres devraient prochainement distribuer XLMerchant sous leur propre marque.« Après 2 mois de commercialisation effective, les premières ventes de Tiscali Business France nous laisse penser que XLMerchant sera un fabuleux succès commercial dès septembre 2001, précise Christophe Salaün, PDG de NETINNOVACTION ».Evidemment la concurrence existe mais pour Innovaction « ce qui fait la différence avec la concurrence, c'est que XLMerchant est extrêmement simple d'utilisation et intègre des services totalement inédits et innovants », avec des partenaires reconnus dans le secteur d'activité, tel que de le suivi de colis avec UPS et DHL, la solvabilité en ligne avec BIL (groupe Fininfo) et prochainement le recouvrement de créances impayées avec Cofreco (groupe Fininfo) ou encore l'assurance du paiement des factures avec Royal & Sun Alliance (une garantie « au premier franc »).Netinnovaction entend s'ouvrir dès cette année au marché européen après avoir obtenu de nombreuses demandes de la part d'ISP étrangers. « Le produit étant déjà traduit en 6 langues, cela ne nous pose aucun problème », précise Christophe Salaün.